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17 : Stéphane carnet – mois 5 – Astaffort Au-delà de Marjorie, passer par Astaffort me fut profitable ! Parler avec Francis Cabrel. Parler avec Seff. Avec Brice Homs. Avec des « stagiaires de l’artistique ». Ils sont tellement ridicules, désespérants, caricatures. Ont-ils abandonné, en chemin, la recherche d’une véritable sérénité ? Ont-ils un jour souhaité autre chose que du fric, un exutoire, un passe-ennui, une drogue licite, un calme-ego, un statut, un sentiment de puissance ? Certes les trois ont eu la malchance de « réussir rapidement », de n’être plus pour leur entourage comme pour les médias que des vedettes... et pour eux aussi... Mais la galère ne nourrit pas plus à voir ! la platitude règne. Le mépris de l’intelligence. Merci Marjorie de m’avoir un samedi soir cité : « celui qui n’est pas vertueux ne supportera pas longtemps la malchance ni beaucoup de chance » (Confucius). « La vie ne m’apprend rien », cette bluette que je classe désormais dans le hit-parade des « chansons à la con », tous pourraient l’entonner... Est-ce qu’au-delà de l’artistique, « La vie ne m’a rien appris » est le lot commun ? Et alors, pourquoi suis-je de l’autre côté ? Est-ce la disparition de Gwenaëlle ? Est-ce l’enfance solitaire ? Une rapide confrontation à la bassesse humaine ? page suivante : -Carrefour de Cahors AUTEUR - auto-édition |