auto-édition cette année


A lire avant de publier...
 la faute à souchon version numérique
La faute à Souchon ? réédition 2013
La faute à Souchon ? Le livre qui dérange Cabrel Francis !

acheter le livre.

Papier : 19 euros.
Numérique : 4 euros 99.
Réédition en 2013...
Présentations "off" de Francis Cabrel et Richard Seff... aux rencontres d'Astaffort...

Quand Francis Cabrel et Richard Seff mandatent un avocat contre Ternoise pour le retrait d'un chapitre de ce roman


Pour l'instant aucun effet Streisand pour Francis Cabrel... Mais un jour il prendra peut-être dans les dents ce comportement peu élégant... Ce roman, c'est peut-être ce que l'on retiendra de lui... Le futur est parfois cruel avec les idoles...


21 : présentations...

AUTOCENSURE de ce chapitre 21... avec le sourire !

Explications. Autocensurer, pour faire connaître le comportement de Francis Cabrel et Richard Seff. Ces hommes "de grands talents" qui s'opposent à un roman !... Il doit contenir de grandes vérités... mais il est toujours en vente libre !...


Le chapitre 22 est toujours en ligne : Marjorie Van Maere (vérifier ses pressentiments)



En avril 2008, monsieur Francis Cabrel et monsieur Richard Seff ont eu l’outrecuidance de mandater un avocat pour mettre en oeuvre la procédure de retrait, amiable ou judiciaire, du contenu de cette page, en ligne depuis le 5 mars 2005, version numérique du chapitre 21 de la première partie du roman La Faute à Souchon ?, publié en août 2004.
Naturellement sans fondement juridique (avec des arguments juridiques facilement démontrés apocryphes)

Je m’autocensure avec plaisir ! Le livre est toujours en vente libre. Monsieur Francis Cabrel et monsieur Richard Seff vont-il en réclamer l’autodafé ?

Cette exigence de retirer d’un site internet, sans fondement juridique, un chapitre d’un roman publié depuis presque quatre ans, restera dans l’Histoire d’internet.

Et c’est justement parce que je suis celui qui analyse l’autocensure sur internet, que je vais m’autocensurer, me coucher devant messieurs Cabrel et Seff, « procéder au retrait de la page » que LEUR AVOCAT ose qualifier de « litigieuse. »

La remplacer par ma réponse à l'avocat. Dont vous pourrez apprécier certains sous-entendus... Et attendre ! Vont-ils vraiment, maintenant, messieurs Cabrel et Seff, exiger un grand autodafé du roman La faute à Souchon ?


acheter ce roman (papier ou numérique) Pour juger par vous même... avant son autodafé ?

Montcuq le 25 avril 2008

Cher maître,

Je vous remercie d’avoir trouvé le temps de m’informer que monsieur Francis Cabrel, chanteur de variété d’Astaffort en 1998 et monsieur Richard Seff parolier de Toulouse en 1998, avaient trouvé le temps de lire, au moins partiellement, le roman La Faute à Souchon ?, publié en août 2004, dont la version numérique est présente sur le net depuis le 5 mars 2005.
Naturellement, cher maître, ma réponse ne va pas vous surprendre : j’imagine que vous avez prévenu vos clients du grotesque de leur exigence (ou alors, leur notoriété vous a retenu ?)

Cette exigence de retirer d’un site internet, sans fondement juridique, un chapitre d’un roman publié depuis presque quatre ans, restera dans l’Histoire d’internet.

Je me souviens très bien d’avoir écrit et publié ce livre.

Comme vous l’avez remarqué, le chapitre 21 de la première partie (intitulée Vraie Rencontre) est le monologue intérieur d’un auteur retenu aux rencontres d’Astaffort par Francis Cabrel et Richard Seff Projetant d’écrire un roman sur le show biz à la française, en digne descendant de Zola, j’avais mené une minutieuse enquête, au point de proposer des bafouilles qui me suffirent pour être retenu comme auteur à ces rencontres, en 1998, où j’ai pu constater le peu d’estime porté par les auteurs compositeurs et interprètes présents pour Richard Seff et à un degré moindre pour Francis Cabrel. Les pensées de l’auteur, dans ce chapitre 21, qui semblent irriter vos clients, représentent une forte atténuation des propos tenus à Astaffort lors de mon enquête. Monsieur Seff pense-t-il vraiment qu’il avait écrit, en 1998, des paroles susceptibles de lui valoir la consécration des siècles futurs ?

MM Francis Cabrel et Richard Seff ne peuvent ignorer que les scènes situées à Astaffort sont le fruit de ma minutieuse enquête : ils m’ont sélectionné à leurs rencontres et je suis resté NEUF JOURS à Astaffort. Séjour certes difficile tant ce milieu est éloigné de ma vérité profonde.

Naturellement, j’ignore ce que sont devenues ces personnes. Monsieur Francis Cabrel continue-t-il à chanter ? Monsieur Richard Seff à exercer sa profession de parolier ? Si c’est le cas, je leur souhaite naturellement d’avoir progressé tout en doutant, en recevant une telle grotesque demande, qu’ils aient trouvé la voie de la sérénité. Car c’était bien le sujet du roman, le fossé entre ce show-biz et la Voie. Je doute donc qu’ils aient lu ce livre en intégralité (lisent-ils sur le net ? Ont-il acheté ce roman ?)

Bref, en leur nom, vous invoquez l ’article 29 de la loi du 29 juillet 1881. Votre compétence étant sûrement reconnue jusqu’au pays d’Isabelle Boulay (si vous ignorez de qui il s’agit, demandez à madame Francis Cabrel, je les ai croisées à Astaffort), vous n’êtes pas sans ignorer que cet argument est irrecevable.
L ’article 29 de la loi du 29 juillet 1881dispose que :
« Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation. La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l'identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés. »
Je ne commenterai pas cette affirmation de messieurs Seff et Cabrel, n’ayant pas de temps à perdre, préférant laisser l’Histoire juger et sourire, et laissant ces vénérables messieurs face à leur conscience mais vous confirme ne pas ignorer que « l'action publique et l'action civile résultant des crimes, délits et contraventions prévus par la présente loi se prescriront après trois mois révolus, à compter du jour où ils auront été commis ou du jour du dernier acte d'instruction ou de poursuite s'il en a été fait. »
Naturellement, vous ne pouviez l’ignorer, et le fait de vous y être référé sera sûrement apprécié par les personnes qui ont peut-être des illusions.
Le fait d’utiliser un argument dont on sait pertinemment l’inapplicabilité est de plus en plus fréquent...

Vous invoquez ensuite l’article L. 121-1. L'auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son oeuvre. Ce droit est attaché à sa personne. Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible. Il est transmissible à cause de mort aux héritiers de l'auteur. L'exercice peut être conféré à un tiers en vertu de dispositions testamentaires.
Si monsieur Richard Seff avait, en 1998, présenté une oeuvre digne de Jacques Brel, il aurait effectivement pu être déçu de ne pas être encensé mais même les auteurs d’oeuvres majeures n’échappent pas à la critique.
Il vous suffit d’ouvrir la presse pour trouver des critiques plus acerbes sur des créateurs dont l’oeuvre est objectivement supérieure à celle de monsieur Richard Seff en 1998.
Le dialogue intérieur de l’auteur est un extrait d’une oeuvre littéraire, roman se situant dans un contexte existant. Tout auteur est sujet à la critique. Quand elle est fondée, plutôt qu’essayer par des moyens risibles d’essayer de la rendre invisible, il ferait mieux de répondre en progressant
Si vous souhaitez contester la liberté de critique en France, commencez donc par le blog de votre collègue, maître Philippe Bilger (dont je vous conseille de toute manière la lecture et à vos clients de même), avocat général près de la cour d’appel de Paris.
Messieurs Francis Cabrel et Richard Seff viennent, par cette demande, de montrer une très intéressante facette de leur personnalité et c’est peut-être ce qui restera d’eux dans l’Histoire.

Si monsieur Francis Cabrel et monsieur Richard Seff s’intéressent réellement à mes écrits (et non pas à ce qu’ils trouvent sur eux en lançant une requête sur gofrance.fr) ils connaissent mes réflexions sur les exigences d’autocensures présentées par des notables, sommités, entreprises qui pensent pouvoir obtenir, avec leur argent, un web conforme à leur dossier de presse. Mais il existe des Hommes libres. Serait-il impossible de vivre debout, chantait Jacques Brel.

Naturellement, monsieur Francis Cabrel et monsieur Richard Seff, s’ils mesurent le grotesque de la demande qu’ils vont ont prié d’effectuer, peuvent m’envoyer une lettre d’excuse. Je leur adresse ma plus profonde compassion.

Et c’est justement parce que je suis celui qui analyse l’autocensure sur internet, que je vais m’autocensurer, me coucher devant messieurs Cabrel et Seff, « procéder au retrait de la page » que vous osez qualifier de « litigieuse. » La remplacer par cette lettre. Et attendre ! Vont-ils, maintenant, messieurs Cabrel et Seff, exiger un grand autodafé du roman La faute à Souchon ?
C’est TOUT CE QU’ILS VOUDRONT (référence à une chanson d’Alain Souchon). Mais là, à deux conditions : que l’autodafé se déroule devant chez monsieur Cabrel, à Astaffort, et en direct sur TF1 (avec la présence des pompiers payés par monsieur Cabrel dont la fortune doit permettre une telle fête : j’accepte même qu’elle se déroule un soir où il n’y a pas de football à la télé).

Veuillez agréer, cher Maître, mes respectueuses salutations.


Stéphane Ternoise
Auteur éditeur média sur internet
Auteur théâtre
Romancier
Auteur de chansons
Photographe
Homme libre et indépendant...

- AUTEUR - auto-édition
10 livres auto-édités A lire impérativement..


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