le téléphone pleure
2 : le téléphone pleure
Personne à appeler dans un pays de soixante millions de contemporains.
Personne. Et personne n’appelle.
Ai-je besoin de parler ?
Réflexion d’un matin « sur la route des poubelles », les cinq cents mètres, de la maison aux poubelles, une verte pour le recyclable, une grise.
« L’esprit cartésien » ramène à leur juste portée les réflexions : non, il ne peut y avoir quelqu’un à qui confier ce désarroi, et que cette confidence y change quelque chose.
Tu es toujours là et je ne peux te toucher. Te toucher.
Combien de jours sans te toucher Marjorie ?
Retourner à Asttafort, aux nouvelles rencontres, revoir où tout a commencé ?
Pèlerinage.
Non, ce serait croiser les...
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AUTEUR - auto-édition

roman