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 la faute à souchon version numérique acheter le livre.
(numérique tarif très décent)
Papier : 19 euros.
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Post-face

L’idée de ce roman : 1996.
Le monde de la chanson m’intéressait mais j’en connaissais uniquement la face servie aux consommateurs. Comment observer l’intérieur, s’approprier le décor d’un roman se voulant original ? La difficulté m’apparaissait insoluble.
La seule perche : celle tendue par une émission de radio, Jean-Louis Foulquier en direct d’Astaffort (évoquée dans ce roman).
Je reprenais des textes alors classés en « poésie » et pensais : pourquoi pas !
« Pas belle » et « Assedic Blues », très éloignés des critères musicaux, suffirent pour être sélectionné !
Je ne croyais pas un jour pour autant un jour devenir auteur vraiment auteur de chansons ! (pour pasticher Cabrel).

Naturellement le canevas 1996 fut régulièrement détricoté, reconstitué... il en subsiste : le titre !

Vivre dans l’entourage d’un romancier, c’est risquer de se reconnaître, être froissé.
Les personnages naissent rarement du néant.... « créer » étant alors fusionner... parfois même des défauts !... au point que l’auteur serait souvent incapable de remonter la filiation...
Tout le monde ou presque (France 2004) a entendu parler des Rencontres d’Astaffort, initiées par Francis Cabrel, des Francofolies de La Rochelle, portées par Jean-Louis Foulquier (sauf quand la CGT démontre sa capacité de nuisance...)
J’aurais pu écrire Franck Kaferré et Jean-François Crazykey. Les romans « à clés » comme de la grosse ficelle m’ont toujours paru légèrement ridicules : se projeter en vedette, outrageusement médiatique, c’est aussi risquer de se reconnaître en marionnet
Te de l’info (émission télévisée) ou sur une scène romanesque ...
Il est fort rare qu’on ne désoblige pas ceux qu’on raconte
(Jean Cocteau)
Pourquoi un roman ? Le romancier, de préférence !, insuffle une force, donne de la vie et alors la fiction devient la meilleure manière de rendre compte de la réalité. Comme un bon film en dit souvent plus qu’un excellent documentaire, comme Emile Zola a
Vec La Débâcle saisit bien mieux la guerre de 1870 que l’ensemble des témoignages.
Francis Cabrel et Alain Souchon n’ont aucun intérêt historique, n’ont rien fait qui puisse leur assurer une postérité supérieure à celle d’intérêts économiques, mais ils représentent une époque.

Premier roman dans ce décor ? Je le crois. Pour être accepté de « l’autre côté », il est nécessaire de poursuivre un objectif : vouloir être du show-biz ; et cela suffit à l’autocensure.

(voyez censures .tv
Informations censurées à la télévision nicolas sarkozy)

On se raconte des anecdotes, on se scandalise mais on affiche sourire aux lèvres devant les sommités, surtout ne pas « se griller ».
De plus : dans ce microcosme la difficulté est déjà grande d’écrire trois couplets et un refrain originaux, alors un roman... D’ailleurs l’opinion prévaut : chanson et roman sont des genres incompatibles...

Je fus donc l’espion ! Et le fait de sévir désormais aussi dans la « profession » auteur sacem a simplement retardé ce roman ! Mon engagement dans l’innovation sur internet accentuant le retard. Le tout coupant ainsi l’herbe sous le joint des crétins qui
N’auraient pas manqué de bafouiller : c’est un p’tit branleur frustré qui a pas réussi à placer ses textes de merde alors il essaye de se venger... (on se fait des amis dans ce milieu quand on promène quelques notions philosophiques !).

J’ai souri à la question « alors, c’est un règlement de compte ? ».
Comme si j’avais du temps à perdre !
Il est simplement significatif qu’un auteur de chansons désireux de croiser des interprètes se soit retrouvé en ces lieux [L’auteur croit en sa capacité de bouleverser la chanson via internet...]
La seule règle tient en deux propositions : ce qui est vrai aurait pu être inventé ; ce qui est inventé aurait pu être vrai. Assez classique dans le cadre du roman !
La réalité fut donc l’amorce d’une histoire qui aurait pu exister. Et les anachronismes – légers ! – font partie du jeu !
Ce roman fut ma plus belle aventure créative. De nombreuses péripéties de « la vie quotidienne » suscitant la réaction : « ça peut donner quoi dans le roman ?». Ce recul aide à relativiser...

Niveau chanson, Sami Rama fut donc la première à me graver sur CD, en 2001. Avec cet album la chanteuse phare du Burkina Faso obtenait le Kundé d’or meilleure interprète de l’année (l’équivalent au Burkina Faso de nos victoires de la musique).
Depuis, en France, par ordre chronologique : Pierre Galliez, Gérald Devaux, Magali Fortin.
L’échelle de Schopenhauer a été retenu en mai 2004 par le Cabaret Studio (Nantes) pour un spectacle en décembre.
Des maquettes...




COMPOSITION : Jean-Luc PETIT

Merci à Karine et Nathalie D. et Michel Van Den Bos ; leurs opportunes remarques lors de la phase « structure du roman ».

Achevé d'imprimer en juillet 2004
Sur les presses de l'Imprimerie JOUVE
11 Bd de Sébastopol - 75001 PARIS
N° d'imprimeur :

ISBN : 2-9506158-8-0
Dépôt légal : Juin 2004
(Imprimé en France)

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